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    Les fleurs étagées des digitales pourpres, plus souples au vent que les immeubles new-yorkais, sont allumées la nuit. Dans la forêt je croise des arbres qui ne t’ont pas connue. Il y a plusieurs horloges dans le cœur. Celle de la nature est la plus silencieuse.

 

 

    Quand je lis un poème, c’est la mort des horloges.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 































 


Armand Bobin / Noireclaire (extrait)