Les fleurs étagées des digitales pourpres
Par dom corrieras le 27/05/2018, 09:02 - Poèmes & chansons - Lien permanent
Les fleurs étagées des digitales pourpres, plus souples au vent que les immeubles new-yorkais, sont allumées la nuit. Dans la forêt je croise des arbres qui ne t’ont pas connue. Il y a plusieurs horloges dans le cœur. Celle de la nature est la plus silencieuse.
Quand je lis un poème, c’est la mort des horloges.
Armand Bobin / Noireclaire (extrait)


