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Quand on y pense, les septuagénaires sont rares.

    Du peu que représentent cent ans,

    Trente sont déjà à retrancher ;

    Et de ces soixante-dix années,

    Dix sont à l’enfance ignorante,

    Dix à la vieillesse débile.

Les cinquante autres se partagent entre les jours et les nuits ;

    La moitié seule en reste en jours,

    Où se succèdent vent et pluie,

    Où nous menacent les cheveux blancs…

    Après avoir bien réfléchi,

Rien de mieux que de vivre gaiement tout à son aise !

 

 




























 


Lou Tche / Anthologie de la poésie chinoise classique
Tr. Li Tchou-houa
Rv. Hervouet